Luminar : Filtres « Résolution de problèmes ».

 

 

Les filtres Résolution des problèmes sont la seconde catégorie de filtres que propose Luminar. Ils permettent de préciser le travail de dévelopement de nos photos, grâce à des outils que l’on ne trouve pas toujours chez Adobe.

  • Accentuer le feuillage :

Ce filtre permet de donner plus d’éclat au feuillage et réhausse les coloris dans les verts.

Le curseur tonalité permet d’apporter des nuances de vert supplémentaires.

 

  • Accentuer les détails : Il s’agit d’un outil puissant permettant de traiter séparément les micro-contrastes, les contrastes moyens et les gros.

En faisant intervenir successivement les trois curseurs, on observe, sur cette photo que :

  • Les petits détails concernent chaque brique de la façade et les étoiles de mosaïque.
  • Les moyens détails concernent ici, entre autres, les détails de la rosace principale.
  • Le grand format concerne les bandes colorées de rouge et de jaune.

Le curseur protection supprime les artéfacts qui peuvent apparaître du fait du lissage de zones neutres.

Le curseur masquage limite le lissage aux endroits les plus contrastés de l’image (niveau 0), ou aux endroits les moins contrastés (niveau 100).

  • Clarté : Agit comme la clarté du filtre développement. Le curseur intervient sur la totalité de l’image en augmentant les détails. Au-delà de la valeur 50 des halos peuvent apparaître sur les zones de forts contrastes. Il s’agit donc d’être prudents. Sur la photo ci-dessous, les halos n’apparaissent pas du fait de l’absence de forts contrastes entre le palais et les nuages.

  • Débruiter : A l’analyse d’une photo réalisée par une appareil numérique, il est observé du grain du bruit et quelques variantes colorées. Ils apparaissent sur les photos nocturnes, à ISO élevée, à prises de vues lentes ou encore dans les zones sombres de l’image.

Le bruit apparaît sous forme de luminance (aspect moucheté gris) et de chrominance (tâches vertes ou rouges).

Dans l’exemple ci-dessus, on observe en 1 l’aspect très bruité, conséquence d’une exposition insuffisante. En 2 on aperçoit l’absence de ces effets, les mouchetures ont disparu, mais la photo a perdu de son piqué. Elle est lissée.

La présence du bruit présente toujours des effets néfastes car après traitement la photo paraît lissée et perd de son piqué. C’est surtout flagrant en cas de bruit de luminance. Le bruit de chrominance ou de couleur s’accomode mieux du traitement numérique.

Le curseur renforcer augmente un peu plus les contrastes entre les pixels foncés et non.

 

  • Filtre polarisant : Le filtre polarisant permet d’obtenir une plus grande profondeur de couleur, réduit le voile atmosphérique et rend le ciel plus bleu. Le filtre produit un ciel d’un bleu plus profond et rend les nuages plus contrastés.

Il est déconseillé d’utiliser ce filtre sur les photos de nuit ou celles qui ne présentent pas de ciel. Les meilleurs résultats s’obtiennent pour des valeurs inférieures à 50 au curseur.

La capture d’écran Avant/Après est assez évocatrice.

 

  • Réduire la brume : Correspond à la réduction du voile de Lightroom. L’action permet de retrouver du détail et de la saturation. Le filtre apporte une balance des blancs un peu plus chaude, que l’on peut compenser par ailleurs.

  • Renforcement : Il permet de renforcer les contours peu définis, afin de leur donner plus de netteté, sur les zones qui ont moins de contraste.

La copie d’écran ci-dessous permet de mesurer l’amélioration qualitative.

 

 

 

 

 

 

 

 

Cependant lorsque les curseurs quantité et rayon sont ainsi poussés, apparaît un halo blanc que l’on observe autour de la statue supérieure et des différents ornements de façade. Dans la pratique, il faut éviter de pousser ces valeurs à ce niveau. Le rayon permet de développer un halo de séparation autour du sujet principal.  Le masquage permet de compenser les effets excessifs d’un traitement trop poussé.

Réduire le halo supprime cette zone blanche entourant les objets et apporte une bonne netteté comme ci-dessus, à droite.

  • Supprimer les dominantes de couleur :

L’outil propose les méthodes Auto 1, Auto 2 et Manuel.

En intervenant sur quantité, on observe que des dominantes disparaissent, sans que l’on choisisse véritablement la quelle.

Les méthodes Auto1 et Auto2 fonctionnent de façon similaire, la première intervient plutôt sur les jaunes et orangé, la seconde sur les bleus.

La méthode « Manuel » permet de choisir une couleur codée de 0 à 360, sans que l’on sache de quelle couleur précise il s’agit. Une roue chromatique aurait été bien plus pratique.

 

 

 

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