Bonjour ON1 photoraw

Fort La latte

Saluer quelqu’un d’un simple bonjour est la première manifestation d’intérêt que l’on porte à son nouvel interlocuteur.

Il ouvre les prémices à une discussion plus large et plus approfondie.

Dans cet article, je vous prose d’entrer en contact avec ON1, en toute simplicité, sans à priori, dans le simple objectif de découvrir ce qu’il peut apporter à votre pratique photographique.

Inutile de vouloir tout comparer avec les autres logiciels, leurs fonctionnalités, leurs avantages et inconvénients. voyons simplement ce que contient ON1 découvrons ensemble ce qu’il nous propose.

D’ailleurs, pour aller plus loin, je vous invite à lire les articles que j’ai déjà consacrés à ce logiciel sur ce site.

Quelle philosophie ?

Dans la famille des logiciels de traitement de l’image, il faut à un moment ou l’autre parler du grand frère. Adobe occupe une place dominante avec parait-il près de 80% du marché des logiciels de traitement de l’image.

ON1, parti bien plus tard a commencé à produire des plugins pour les logiciels Adobe et bien d’autres.

Au fil du temps, les équipes de ON1 ont développé de nouvelles compétences, mis en forme des complémentarités entre les modules.

En 2020, ON1 propose un environnement complet, depuis l’appareil photo ou le smartphone en intégrant un catalogue facultatif avec toutes ses propriétés, un module de traitement d’images, des outils de diffusion ainsi que des outils de partage et de traitement sur tous types d’écran.

En cette année 2020, ON1 et son complément de partage 360°, assurent le traitement et la diffusion des images sur une large palette de supports.

Notons que la philosophie de ON1 ne consiste pas à copier celle de son grand frère, en terme de marketing.

Le photographe reste maître de ses achats et de ses abonnements. L’acquisition du logiciel de référence ON1 PHOTORAW 2020 se fait une fois pour toutes. Les mises à jour à venir seront achetées au gré des souhaits de l’utilisateur.

L’éditeur a annoncé que le logiciel ne passera pas en abonnement obligatoire. Chaque utilisateur reste donc le décideur final. Son usage est en logiciel principal ou en plug-in d’un autre logiciel.

Cet engagement me semble fondamental; aucune pression n’est infligée à l’utilisateur, sur le logiciel phare.

Par contre, l’usage de la fonction de partage avec les différents écrans, est dès le départ soumise à abonnement. Les choses ont été claires très tôt. L’utilisateur apprécie la transparence.

Prendre en charge ses photos.

Au sortir de la prise de vues, trois possibilités s’offrent à nous:

Copier ses photos …

directement dans un fichier, par un simple copier coller en utilisant votre mode classement habituel.

Importer ses photos …

grâce à la fenêtre d’importation, en conservant la possibilité de réaliser un catalogage de ses photos ou non.

Prise de vues connectée …

On1 autorise les prises de vues connectée, directement depuis l’appareil photo vers le disque de stockage de l’ordinateur.

Gérer ses photos.

Mode parcourir
Module parcourir

Une fois la photo introduite sur le support informatique (ordinateur ou cloud), ON1 propose d’utiliser son outil de classement appeler Browse en anglais et traduit sous le vocable « Parcourir » en français.

Cet onglet principal situé en haut à droite de l’écran assure la navigation dans les sources, lecteurs locaux et le cloud.

La création d’albums assure un classement de choix particuliers des ses images.

Un volet dates permet de suivre ses productions par dates. Un volet filtres permet de retrouver ses photos à partir des critères de son choix.

Un mode grille et un film de bas d’écran permet de suivre la recherche et le attributs apportés à chaque photo (étoiles, couleurs,comparaisons, préférées…)

Un volet de métadonnées assure le suivi technique de ses photos. les mots clés caractérisent chaque photo selon un dispositif hiérarchique ou non.

Ajoutons les fonctionnalités de double écran, et de suivi des coordonnées GPS.

Editer ses photos

Module d’édition

ON1 possède une gamme complète d’outils d’édition photographique. Entendons ici édition au sens de traitement de l’image. En effet, le module précédent « parcourir » assure le travail de sélection des photos que l’on appelle couramment « éditing ».

Mon propos n’est pas d’en faire une liste exhaustive, signalons simplement la présence d’outils de développement de base tels que tons et couleurs, détails, corrections de l’objectif, transformation. Ces opérations peuvent être manuelles, ou activées par intelligence artificielle.

ON1 propose une module portrait spécialement dédié.

Avec la commande « local », nous avons accès à différents outils automatiquement activés afin de gérer une seule partie de l’image.

Enfin avec effets, nous accédons à 30 « filtres » de traitement diversifiés, lesquels peuvent s’additionner et appliquer tous types de réglages à partir de la sensibilité artistique de chaque photographe.

Bien évidemment, les préréglages ou presets sont aussi disponibles, ainsi que les LUTS, désormais disponibles chez beaucoup de logiciels.

N’oublions pas les traitements par calques et par masques qui sont précieux et nombreux sous ON1. Ce sont de réels vecteurs de créativité.

Citons aussi la capacité de ON1 à réaliser des panoramas, du focus stacking du traitement HDR, du redimensionnement et de l’impression.

Partager ses photos

ON1 possède son module d’impression, mais aussi une application d’agrandissement d’image pour les amateurs de grand format.

Le module d’exportation assure l’édition des photos vers les supports que l’on souhaite: support physique, cloud ou messagerie.

Un outil de partage permet de communiquer avec les réseaux sociaux et en particulier sur SMUGMUG dédié à a photographie.

Pour conclure.

Je pratique maintenant ON1 depuis 6mois, après avoir délaissé mon travail sur Lightroom.

ON1 m’ouvre bien plus de possibilités de traitement pour mes photos et me permet d’apporter davantage de nuances au travail finalisé.

Le catalogage est largement suffisant pour mes besoins. Le cas échéant, je peux revenir sur le catalogue de lightroom, car les deux logiciels sont interfacés automatiquement lors de l’installation de ON1.

Pour autant, tout n’est pas parfait dans le meilleur des mondes. ON1 utilise l’intelligence artificielle et de fait nécessite un bon niveau de performances informatiques. Il est de même pour Luminar. La nouvelle version ON1 2020-5 serait moins exigeante et plus rapide.

Lors de fonctions complexes, nécessitant effectivement beaucoup de ressources, le travail est parfois lent, parfois incomplet. Mieux vaut en effet posséder une machine plutôt récente avec une bonne capacité de mémoire, un bon processeur rapide et une carte graphique performante.

J’ai aussi observé quelques limites dans le focus stacking où le nombre de photos est limité à 14. Le panoramique qui nécessite des prises de vues réalisées dans des conditions très précises.

Ce ne sont bien évidemment pas des fonctions essentielles; Les nouvelles sessions apporteront les améliorations attendues.

360° est la nouvelle application qui tourne autour de ON1 photoraw 2020. Elle permet le partage des photos sur tous ses écrans, selon des modalités proches du Cloud de Adobe.

Je retiens cependant que le logiciel de base sera toujours acheté et maintenu par un achat réel et non par un abonnement. Cette politique prend le contrepied de celle d’Adobe. Bon nombre de photographes amateurs y trouveront leur intérêt.

Pour mieux découvrir ON1

Notons enfin que ON1 photoraw 2020 est traduit en français. Un guide de l’utilisateur de 224 pages est paru également en français.

Le site est sous traduction pour 7 langues dont le français. Un service d’aide à l’utilisateur fonctionne activement. Des tutoriels en anglais paraissent sur You tube régulièrement.

Des tutoriels en français étoffent les outils d’apprentissage. Vous en trouverez quelques-uns sur ce site « pleineouverture.info » et sur ma chaîne YOU TUBE.

Je conclurai en disant que ON1 photoraw 2020 est une excellente alternative à Lightroom. Il va plus loin dans le traitement de l’image.

J’encourage les débutants à le tester (gratuitement pendant un mois). Je pense qu’il est encore largement méconnu, que la communication de son concurrent a été très active, mais à choisir, je préfère ON1 et j’en ferai largement la promotion, car persuadé de ses qualités et de la philosophie de ses concepteurs.

N’hésitez pas à laisser un message, à liker et partager les articles de mon site.

A bientôt pour d’autres infos sur ON1 et sur la photo.

PS: je vous invite également à lire mon article de synthèse comparant ON1, lightroom et Luminar.

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