Luminar 4: Effets spectaculaires, mais déception…

Déception…

Depuis que Luminar se trouve sur le devant de la scène, les animateurs de ce logiciel, nous promettaient le futur concurrent de Lightroom.

Les fonctionnalités de développement le laissaient présager, elles dépassaient déjà celles du concurrent de chez Adobe. Restait bien sûr à proposer une colonne vertébrale, un système de catalogage digne de ce nom.

La version 3 sortie en avril 2019 apportait un premier travail de gestion de catalogue; bien qu’élémentaire il nous laisser caresser l’espoir de développements futurs dans ce domaine. Le programme des améliorations annonçait bien l’amélioration de ce catalogue, pour 2019.

La version 4 sortie ce 18 novembre 2019, n’apporte rien de plus; première déception. Il est vrai que les différentes annonces communiquaient sur le remplacement du ciel, le traitement des photos de portrait; rien donc sur le catalogue.

Nous étions nombreux à espérer le développement d’un outil conséquent dans Luminar. En effet la cohorte des photographes qui refusent d’entrer dans la contrainte de l’abonnement, sont donc toujours dans l’attente.

Pire, la déception gagne les nouveaux acheteurs d’appareils photo. Les versions anciennes ne reconnaissent pas les nouvelles caméras. Il leur faut passer par Adobe DNG Converter. C’est du temps et des opérations supplémentaires qui compliquent le processus.

Nombreux sont les déçus de cette absence d’évolution du logiciel. Pire, certaines informations annoncent que Skylum abandonnerait l’idée de développer son catalogue, au motif que le retard sur Lightroom est trop important. L’éditeur de Luminar n’aurait pas les ressources humaines et financières nécessaires à cette mise à jour. Luminar se contenterait de la position de plugin de Lightroom. Son autonomie serait alors perdue.

Cependant, cette version 4 ne manque pas d’attrait…

L’interface est plus dépouillée, plus facile à appréhender.

De plus, les nouvelles fonctions de remplacement du ciel et de traitement des portrait apportent une grande efficacité, à partir de l’intelligence artificielle, comme on l’a déjà vu dans les versions précédentes.

Mais le catalogage à partir des mots clés, des Exifs, des IPTC, voire d’autre critères, restera pour bon nombre de photograhes, un outil fondamental et simple de gestion de photothèque, sans se préoccuper de passer d’un logiciel à l’autre. Là, la déception nous gagne.

Il est urgent que Skylum nous donne un signe positif sur ce sujet. Si ce n’est pas le cas, nous nous tournerons vers d’autres logiciels. En embuscade, ils sauront aller plus loin, si ce n’est déjà fait !

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